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10/07/2026

Actualité

Le rapprochement peut sembler incongru, mais il tient sur un point précis : la capacité à répéter l'effort sur la durée, pas à briller sur une seule étape.

Un coureur comme Pogačar ne gagne pas parce qu'il attaque une fois. Il gagne parce qu'il reste au niveau pendant trois semaines, qu'il encaisse les mauvaises journées et qu'il sait s'entourer d'une équipe. Un jeune comme Paul Seixas, lui, illustre autre chose : la progression construite étape par étape, sans brûler les étapes justement.

C'est exactement la logique dans laquelle Cyrille Pierre s'inscrit. Ses résultats — un TRS passé de 57 à 67 %, un absentéisme divisé par deux dès la première année, 850 K€/an d'économies sur la refonte du management de proximité — ne se sont pas obtenus en un coup d'éclat. Ils demandent des mois de présence sur le terrain, un plan tenu et des équipes qu'on fait grandir.

C'est cette régularité, plus que la performance ponctuelle, qu'il cherche à mettre au service d'un poste dans la durée.

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